C'est en 1990 que le groupe se forme. A partir de là, la biographie de Caroline croise celle des Corrs. Dans un premier temps, le groupe s'exerce et écrit des chansons. A ce moment là, Caroline va encore à l'école et dès qu'elle rentrait des cours, elle s'empressait de faire ses devoirs pour rejoindre son frère et ses soeurs et faire de la musique. D'un point de vue scolaire, Caroline a été comme ses soeurs au couvent de Dun Lughaidh. Elle a notamment étudiée l'allemand pendant trois ans et le français pendant deux ans.
Rapidemment, le besoin d'un batteur se fit sentir et Caroline décida de devenir la batteuse du groupe. Son petit ami de l'époque, qui était un fan du batteur de U2, lui montra quelques rythmes à la batterie. A l'aide de CD, Caroline apprit seule avec détermination. Elle dû tout de suite faire ses preuves car le groupe commençait à tourner dans la région de Dublin. Caroline reconnait que ses débuts ne furent pas facile: "c'était un vrai cauchemar. Je débutais à peine et on m'a jetée dans l'arène. Heureusement, les gens ne remarquaient pas mes erreurs ou tout du moins ils étaient assez polis pour ne pas me le faire remarquer". En tout cas Caroline se perfectionna très vite et atteignit rapidemment un très bon niveau. La batterie n'est pas un instrument facile, mais la logique de Caroline a toujours été "quand on veut on peut". Elle n'a pas hésitée à préciser: "ce n'est pas difficile, il faut juste s'entrainer comme n'importe quel instrument". Il y a de quoi être admiratif devant tant de volonté. Elle accéléra ses progrès en portant des gants de golf pour supprimer les ampoules aux mains et pouvoir jouer sans difficulté pendant tout un concert.
Le premier album "Forgiven, not forgotten" sort en 1995 et remporte un joli succès. En 1997 sort le deuxième album "Talk on corners", une petite merveille qui contient de nombreux tubes. Cet album est un parfait mélange entre le pop-rock et le traditionnel. Caroline définit d'ailleurs le style musical du groupe de la manière suivante: "Notre musique est un mélange de rythmes modernes, de technologies et d'instruments, violon, flûte, batterie, et bien sur les voix. Le mariage de ces éléments crée notre son".
Avec le succès de ce deuxième album, Caroline part avec son frère et ses soeurs pour une longue série de concerts à travers le monde qui va durer près d' un an et demi entre 1998 et 1999. Cette tournée les éloignent de chez eux, mais Caroline reconnait que l'avantage d'être un groupe familial permet de rester tout le temps ensemble...en famille! Même si cette situation a parfois quelques inconvénients comme le fait que son frère et ses soeurs peuvent plus facilement se moquer d'elle à propos de sa manie de remonter son pull contre son nez. Elle est régulièrement obligée de préciser qu'elle le fait pour son confort et seulement quand elle est fatiguée.
Lors de ces tournées, Caroline utilise beaucoup son téléphone portable pour appeler son petit ami Frank, avec qui elle vit alors en temps normal à Dublin, ce qui lui vaut d'importantes factures. Mais quand on aime, on ne compte pas. Ce dernier n'a d'ailleurs pas hésité à prendre l'avion à plusieurs reprises pour la rejoindre sur les lieux des concerts. A l'hôtel, elle partage généralement sa chambre avec Andrea (souvenir d'enfance? ). Les deux soeurs étant toujours inséparables. Elle fréquente également la salle de gym pour se maintenir en forme.
C'est sur scène que Caroline fête ses 25 ans, au Royal Albert Hall de Londres, le 17 mars 1998. Ce soir là, elle excelle à la batterie, notamment dans deux duos avec Mick Fleetwood. Caroline, qui n'avait alors que quelques années de batterie derrière elle, a été très impressionnée: "il a été formidable, et évidemment pour moi qui suit une débutante, jouer avec mick Fleetwood à été une très grande expérience". Caroline a vécue une autre belle expérience trois mois plus tard, le 9 juin 1998, en participant avec les autres membres du groupe à un concert organisé par Pavarotti: "ça a été fantastique, nous avons dû apprendre une chanson en italien" a-t-elle précisée sur le sujet.
En quelques années, Caroline a beaucoup évoluée. Elle a fait des progrès considérables à la batterie. L'écart de ses performances entre le Royal Albert Hall et le Lansdowne Road est impressionnant, alors qu'il y a seulement un an et demi entre ces deux concerts. Elle a également pris de l'assurance. Aujourd'hui épanouie, il ne reste rien de la jeune femme timide du début des années 90.
Rapidemment, le besoin d'un batteur se fit sentir et Caroline décida de devenir la batteuse du groupe. Son petit ami de l'époque, qui était un fan du batteur de U2, lui montra quelques rythmes à la batterie. A l'aide de CD, Caroline apprit seule avec détermination. Elle dû tout de suite faire ses preuves car le groupe commençait à tourner dans la région de Dublin. Caroline reconnait que ses débuts ne furent pas facile: "c'était un vrai cauchemar. Je débutais à peine et on m'a jetée dans l'arène. Heureusement, les gens ne remarquaient pas mes erreurs ou tout du moins ils étaient assez polis pour ne pas me le faire remarquer". En tout cas Caroline se perfectionna très vite et atteignit rapidemment un très bon niveau. La batterie n'est pas un instrument facile, mais la logique de Caroline a toujours été "quand on veut on peut". Elle n'a pas hésitée à préciser: "ce n'est pas difficile, il faut juste s'entrainer comme n'importe quel instrument". Il y a de quoi être admiratif devant tant de volonté. Elle accéléra ses progrès en portant des gants de golf pour supprimer les ampoules aux mains et pouvoir jouer sans difficulté pendant tout un concert.
Le premier album "Forgiven, not forgotten" sort en 1995 et remporte un joli succès. En 1997 sort le deuxième album "Talk on corners", une petite merveille qui contient de nombreux tubes. Cet album est un parfait mélange entre le pop-rock et le traditionnel. Caroline définit d'ailleurs le style musical du groupe de la manière suivante: "Notre musique est un mélange de rythmes modernes, de technologies et d'instruments, violon, flûte, batterie, et bien sur les voix. Le mariage de ces éléments crée notre son".
Avec le succès de ce deuxième album, Caroline part avec son frère et ses soeurs pour une longue série de concerts à travers le monde qui va durer près d' un an et demi entre 1998 et 1999. Cette tournée les éloignent de chez eux, mais Caroline reconnait que l'avantage d'être un groupe familial permet de rester tout le temps ensemble...en famille! Même si cette situation a parfois quelques inconvénients comme le fait que son frère et ses soeurs peuvent plus facilement se moquer d'elle à propos de sa manie de remonter son pull contre son nez. Elle est régulièrement obligée de préciser qu'elle le fait pour son confort et seulement quand elle est fatiguée.
Lors de ces tournées, Caroline utilise beaucoup son téléphone portable pour appeler son petit ami Frank, avec qui elle vit alors en temps normal à Dublin, ce qui lui vaut d'importantes factures. Mais quand on aime, on ne compte pas. Ce dernier n'a d'ailleurs pas hésité à prendre l'avion à plusieurs reprises pour la rejoindre sur les lieux des concerts. A l'hôtel, elle partage généralement sa chambre avec Andrea (souvenir d'enfance? ). Les deux soeurs étant toujours inséparables. Elle fréquente également la salle de gym pour se maintenir en forme.
C'est sur scène que Caroline fête ses 25 ans, au Royal Albert Hall de Londres, le 17 mars 1998. Ce soir là, elle excelle à la batterie, notamment dans deux duos avec Mick Fleetwood. Caroline, qui n'avait alors que quelques années de batterie derrière elle, a été très impressionnée: "il a été formidable, et évidemment pour moi qui suit une débutante, jouer avec mick Fleetwood à été une très grande expérience". Caroline a vécue une autre belle expérience trois mois plus tard, le 9 juin 1998, en participant avec les autres membres du groupe à un concert organisé par Pavarotti: "ça a été fantastique, nous avons dû apprendre une chanson en italien" a-t-elle précisée sur le sujet.
En quelques années, Caroline a beaucoup évoluée. Elle a fait des progrès considérables à la batterie. L'écart de ses performances entre le Royal Albert Hall et le Lansdowne Road est impressionnant, alors qu'il y a seulement un an et demi entre ces deux concerts. Elle a également pris de l'assurance. Aujourd'hui épanouie, il ne reste rien de la jeune femme timide du début des années 90.